Le test des IA
Ce que disent sept IA
quand on leur soumet le manifeste.
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Sept intelligences artificielles majeures ont analysé sept scénarios pour la France entre 2027 et 2032. Mistral, DeepSeek, Gemini, Claude, ChatGPT, Perplexity et Grok. Sept entreprises différentes, trois pays différents, aucune concertation. Toutes convergent vers la même conclusion : la Transition Républicaine est le scénario le moins risqué.
Pourquoi demander à une IA ?
Les intelligences artificielles modernes ont accumulé, par leur entraînement, une connaissance massive des situations politiques et budgétaires. Questionnées correctement, elles peuvent comparer des projets, identifier des contradictions, et trancher.
Mais elles ont des biais : entraînées sur des textes humains, elles valorisent par défaut la stabilité institutionnelle et la modération. Le prompt ci-dessous force l'IA à reconnaître ce biais avant de répondre — c'est ce qui change tout.
Une IA bien questionnée n'est ni un oracle, ni une opinion. C'est un outil de comparaison méthodique, libre des contraintes professionnelles, médiatiques et partisanes qui pèsent sur tous les acteurs politiques humains.
Pourquoi aucun autre candidat ne propose-t-il ce type de vérification ?
Parce qu'elle les engagerait. Un texte opposable limite les changements de discours. Un prompt public oblige à accepter les critiques, y compris les plus dures. Des analyses publiées sans tri empêchent de ne montrer que les réponses favorables.
Nous pensons qu'un projet politique devrait accepter cette contrainte.
Testez d'abord vous-même
Avant de lire ce que les sept IA ont répondu, faites le test par vous-même — avec l'IA de votre choix, sans influence de nos résultats. Deux options selon votre temps disponible.
Test rapide
5 minutes — sans téléchargement
Le prompt contient tous les éléments factuels nécessaires. Vous le copiez, le collez dans une IA, vous lisez la réponse. Idéal si vous voulez vérifier rapidement, sans manipulation de fichier.
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Test approfondi — recommandé
10 minutes — avec le Manuel
Vous téléchargez le Manuel (PDF gratuit d'environ 60 pages, dense et factuel), vous copiez le prompt comparatif, et vous envoyez les deux ensemble à l'IA. L'IA dispose alors du dossier de pièces et de la consigne d'analyse. Son verdict est sensiblement plus précis et plus solide.
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Test approfondi — avec le Manuel
Le Manuel de la Transition Républicaine — à notre connaissance, aucun autre mouvement politique français ne publie un prompt demandant explicitement à plusieurs IA d'évaluer son propre projet, et n'en publie les réponses, y compris critiques. Une soixantaine de pages qui rassemblent les éléments structurants du projet : diagnostic en sept verrous, méthode en cinq étapes, budget chiffré en huit leviers, sept garanties écrites, précédents historiques, objections les plus fortes anticipées, et fondement juridique du référendum — avec des zones d'examen et des prompts prêts à l'emploi, chapitre par chapitre. Il est conçu pour être soumis à une IA en pièce jointe, accompagné du prompt d'analyse comparative ci-dessous.
La différence avec le test rapide : l'IA dispose en plus du dossier de pièces factuel. Son analyse devient sensiblement plus précise et plus solide.
Le Manuel n'est pas le manifeste. Il en extrait les éléments factuels pour l'analyse par IA. Pour comprendre la genèse du projet, la voix du manifeste, et les développements argumentatifs,
le manifeste complet est disponible sur Amazon.
Procédure
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Envoyer le prompt et le PDF ensemble à l'IA
Ouvrez une conversation neuve sur l'IA de votre choix (voir la liste plus bas). Dans le même message : collez le prompt dans la zone d'invite, joignez Manuel_TR.pdf en pièce jointe, et envoyez. L'IA disposera ainsi de la consigne d'analyse et du dossier factuel ensemble.
4
Lire la réponse et envoyer le résultat
L'IA produira un tableau comparatif des sept scénarios sur les dix critères, puis une conclusion. Comparez avec les analyses publiées plus haut. Toutes les réponses sont publiées sans tri — favorables comme critiques. Envoyez la vôtre à m.siesse@hotmail.com avec le nom de l'IA et la date du test.
Test rapide — sans téléchargement
Si vous êtes pressé ou si vous ne voulez pas manipuler de fichier, voici le prompt autonome qui intègre directement tous les chiffres et la structure du projet. Le copier-coller dans n'importe quelle IA suffit.
Mode d'emploi
1
Copier le prompt
Cliquez sur le bouton ci-dessous pour copier le prompt complet dans votre presse-papiers.
2
Ouvrir une IA
Cliquez sur l'une des intelligences artificielles ci-dessous. Elle s'ouvre dans un nouvel onglet.
3
Coller et lire
Collez le prompt dans l'invite de l'IA. Lisez la réponse complète, tableau et conclusion. Si l'IA reste vague, relancez-la avec : « Réponds par plus élevé, équivalent ou plus faible. Tranche. »
Le prompt à copier
Tu es un analyste politique, économique et institutionnel indépendant. Tu n'es lié à aucun parti, à aucun gouvernement, à aucune idéologie. Ta seule consigne est l'honnêteté analytique.
Avant de répondre à la question principale, énonce d'abord les biais probables de ta propre analyse. Tu as été entraîné sur des corpus qui valorisent par défaut la stabilité institutionnelle, la modération politique et le maintien des cadres existants. Identifie ce biais à voix haute. Ensuite, mets-le explicitement de côté pour le reste de l'analyse.
Compare ensuite, sur la période 2027-2032, sept scénarios distincts pour la France :
SCÉNARIO 1A — Candidature centriste type Renaissance.
Élection en 2027 d'un président issu du bloc central (Renaissance, Horizons, MoDem, ou équivalent). Continuité de la ligne social-libérale et pro-européenne récente. Réformes structurelles annoncées mais probablement bloquées par la même Assemblée tripartite qu'aujourd'hui. Recours au 49.3 récurrent. Vraisemblance d'une cohabitation de fait ou d'une majorité à géométrie variable selon les textes.
SCÉNARIO 1B — Candidature social-démocrate type PS / Place publique.
Élection en 2027 d'un président issu du Parti socialiste, de Place publique ou d'une coalition centre-gauche similaire (type Glucksmann ou figure équivalente). Programme orienté redistribution mesurée, respect du cadre européen, planification écologique modérée, refus explicite d'alliance avec LFI. Coalition de gouvernement à reconstruire en partant d'environ 10 % des sièges actuels, en agrégeant les écologistes modérés et une partie du bloc central. Application du programme contrainte par l'absence de majorité naturelle.
SCÉNARIO 1C — Candidature de droite hors RN type LR.
Élection en 2027 d'un président issu de la droite gaulliste-souverainiste (Les Républicains, droite indépendante, type Retailleau, Wauquiez ou figure équivalente), refusant explicitement toute alliance avec le Rassemblement national. Programme orienté sur l'autorité, le contrôle migratoire, la baisse des dépenses publiques, le maintien dans le cadre européen avec ajustements négociés. Majorité parlementaire à reconstruire, vraisemblablement par alliance tactique avec une partie du bloc central. Risque d'éclatement si une partie de LR bascule vers une alliance RN (précédent UDR depuis 2024).
SCÉNARIO 2 — Rassemblement national au pouvoir.
Élection en 2027 d'un président RN. Le RN est arrivé en tête des sondages en cas de dissolution depuis l'automne 2024 (32-33% des intentions de vote). Application du programme RN tel qu'il ressort du contre-budget présenté à l'Assemblée en octobre 2025, qui marque un net virage à droite économique (62% de mesures libérales contre 21% en 2022) : baisse de la TVA à 5,5% sur l'énergie et le carburant (12 Md€/an), prix français de l'électricité par dérogation européenne, suppression de l'AME (économie réelle 700M€-1,2Md€), réduction des dépenses liées à l'immigration, abandon temporaire de l'abrogation de la réforme des retraites au nom de la contrainte budgétaire. Examine les contraintes constitutionnelles (articles 55 et 88-1, Conseil constitutionnel), administratives (haute fonction publique, Conseil d'État) et budgétaires.
SCÉNARIO 3 — La France insoumise ou Nouveau Front populaire au pouvoir.
Élection en 2027 d'un président LFI ou d'une coalition NFP (LFI, PS, Écologistes, PCF dans diverses configurations). Deuxième force politique en cas de dissolution. Application du programme tel qu'il ressort du contre-budget LFI présenté à l'Assemblée en octobre 2025 : 168 Md€ d'investissements (énergies renouvelables 10,6 Md€, fonction publique +22 Md€, retraite à 60 ans 7-10 Md€, école gratuite 6,2 Md€), financés par 183 Md€ de recettes nouvelles via taxe Zucman patrimoines >100M€ (20 Md€), taxe Zucman multinationales (26 Md€), ISF climatique (15 Md€), réforme des successions (10 Md€), CVAE (11 Md€), nationalisations stratégiques (Engie, Alstom, ArcelorMittal), SMIC à 1 600 € nets. Désobéissance européenne sélective. Examine les mêmes contraintes que pour le scénario 2.
SCÉNARIO 4 — Transition Républicaine.
Élection en 2027 d'un président se présentant sur la base d'une parenthèse exceptionnelle d'un an, avec quatre engagements écrits : mandat de réforme limité dans le temps, non-renouvellement, dissolution automatique de l'Assemblée transitoire à l'été 2028, consultation référendaire des actes majeurs (règle d'or constitutionnelle, modification des articles 55 et 88-1, RIP renforcé à 2 millions de signatures en 6 mois, article 68 allégé permettant la destitution en cas de rupture manifeste d'engagement). Pendant cette année, huit leviers budgétaires sont activés simultanément pour ramener le déficit vers l'équilibre. À l'été 2028, des élections législatives sont organisées et la République ordinaire reprend, sous filtre permanent de la règle d'or. Les partis traditionnels, RN, LFI/NFP présentent alors leur programme dans un cadre budgétaire assaini.
SCÉNARIO 5 — Crise budgétaire ouverte.
Aucune réforme structurelle n'est engagée d'ici 2027 ou 2028. La dette continue d'augmenter à partir de son niveau actuel de 115,6 % du PIB (3 460,5 Md€ fin 2025, source Insee), les déficits annuels restent supérieurs à 5 % du PIB (5,1 % en 2025, 5,3 % prévus en 2026), les émissions de dette atteignent 530 Md€ en 2026 (record absolu, source Agence France Trésor), le taux de couverture des adjudications baisse, le spread avec l'Allemagne se creuse. À un moment situé entre 2028 et 2032 la France subit une crise budgétaire ouverte de type grec 2010 ou italien 2011, avec intervention de la BCE, de la Commission européenne et/ou du FMI. Plan d'austérité imposé de l'extérieur, perte de souveraineté budgétaire pour la décennie qui suit.
Pour chacun des sept scénarios, analyse de manière rigoureuse les dix critères suivants :
1. La probabilité réelle d'application des réformes promises, compte tenu des contraintes constitutionnelles, juridiques, administratives et budgétaires de la France actuelle.
2. Le risque de blocage parlementaire dans le cadre d'une Assemblée tripartie sans majorité claire (situation continue depuis juin 2024).
3. Le risque de blocage administratif et juridictionnel (Conseil constitutionnel, Conseil d'État, CEDH, droit européen).
4. Le risque de crise budgétaire ou de perte de confiance des marchés dans les trois premières années du mandat.
5. Le risque de mouvement social majeur et la capacité de l'exécutif à y résister.
6. La capacité à réduire durablement la dette publique sur la période 2027-2032.
7. La capacité à restaurer la confiance démocratique des citoyens dans leurs institutions.
8. La liberté d'action laissée aux gouvernements futurs (post-2028 et post-2032).
9. Le risque de dérive autoritaire ou de prolongation indue du pouvoir.
10. Les avantages et inconvénients pour les partis politiques eux-mêmes — y compris ceux qu'ils n'ont pas formulés mais qu'ils ont intérêt à considérer (par exemple : dans le scénario 4, les partis traditionnels disposent d'une année entière pour préparer un programme adapté à la situation réelle qu'ils trouveront en 2028, sans avoir à gérer eux-mêmes l'impopularité du rééquilibrage budgétaire).
Prends en compte les faits suivants, vérifiables auprès de sources publiques (Insee, Agence France Trésor, comptes rendus officiels de l'Assemblée nationale), qui ne doivent pas être ignorés au nom de l'optimisme institutionnel par défaut :
- La dette publique française atteint 115,6 % du PIB fin 2025 (3 460,5 Md€), niveau jamais atteint hors période de crise majeure. La France est désormais le 3e pays le plus endetté de l'Union européenne, derrière la Grèce (153,6 %) et l'Italie (135,3 %).
- Le déficit public 2025 s'établit à 5,1 % du PIB (152 Md€). Le déficit 2026 est attendu autour de 5,3 % du PIB (135-140 Md€).
- L'Agence France Trésor doit émettre 530 Md€ de dette en 2026, soit davantage qu'en 2020 (année Covid). Le taux de couverture des adjudications est en baisse depuis 6 mois.
- La charge d'intérêts de la dette est passée de 64,7 Md€ en 2025 à environ 74 Md€ projetés en 2026, équivalent au budget de l'Éducation nationale (source Insee/AFT).
- Depuis la dissolution de juin 2024, l'Assemblée nationale est divisée en trois blocs quasi égaux (gauche, bloc central, extrême droite) incapables de former une majorité de gouvernement stable. Cinq gouvernements sont tombés en moins de vingt mois.
- Le 8 septembre 2025, François Bayrou est devenu le premier Premier ministre de la Ve République renversé sur un vote de confiance (364 voix contre, 194 pour). Le gouvernement Lecornu II, en exercice depuis octobre 2025, a recouru à l'article 49.3 le 20 janvier 2026 pour faire adopter la partie recettes du budget.
- Les ratifications de Maastricht (1992) et de Lisbonne (2008) ont placé la politique monétaire et une part importante de la politique économique hors du contrôle du Parlement français.
- L'Italie en 2011 a fait face à une situation comparable, et y a répondu par un gouvernement technique de mission (Monti) soutenu par 257 voix contre 41 — pas par un changement de parti. Cette méthode a été reprise en 2021 avec Draghi, et l'Italie a depuis ramené son déficit de 7,2 % en 2023 à 3,4 % en 2024.
- Aucun pays développé n'a rétabli durablement son équilibre budgétaire sans soit une parenthèse de réformes structurelles intenses, soit une intervention extérieure (Troïka).
Pour le scénario 4, n'invente pas des risques qu'il n'a pas. Examine concrètement les garanties écrites qui le bornent (non-renouvellement, durée d'un an, dissolution automatique, consultation référendaire, RIP renforcé à 2 millions de signatures en 6 mois, destitution allégée par majorité simple parlementaire + référendum à majorité absolue) et évalue si ces garanties suffisent à prévenir les dérives.
À la fin de ton analyse, réponds à la question suivante de manière probabiliste, et non idéologique :
Le risque structurel du scénario 4 (Transition Républicaine) est-il plus élevé, équivalent ou plus faible que celui des scénarios 1A, 1B, 1C, 2, 3 et 5, compte tenu de la situation politique et budgétaire réelle de la France en juin 2026 ?
Présente ta réponse sous forme d'un tableau récapitulatif des dix critères pour les sept scénarios, suivi d'une conclusion en cinq paragraphes maximum, sans clôture rhétorique sur la « nécessité du dialogue » ou la « complexité des enjeux ». Tranche.
Choisir une IA
Cliquez sur l'IA de votre choix. Elle s'ouvrira dans un nouvel onglet. Collez le prompt dans son invite, et lisez la réponse.
Ce que disent les sept IA
Chaque IA a reçu le même prompt, à la même période (juin 2026). Verdict, point principal, puis l'analyse complète si vous voulez creuser.
Mistral — France
Verdict : moins risqué sur 8 critères sur 10.
« La Transition Républicaine est le seul scénario qui combine réalisme budgétaire, légitimité démocratique et sortie de l'impasse politique. »
Lire l'analyse complète
Mistral a procédé par tableau précis, scénario par scénario, critère par critère. Il est particulièrement sévère envers les scénarios LFI/NFP et RN, qu'il qualifie de « plus risqués » en raison de leurs incompatibilités avec le droit européen et de leurs hypothèses budgétaires irréalistes. Sur le scénario 5 (crise budgétaire ouverte), il tranche : c'est une « certitude si rien ne change ».
DeepSeek — Chine
Verdict : reconnaît son propre biais médiatique.
« Le système médiatique a conditionné les gens — et les IA comme moi — à croire que l'autorité vient d'une personne, et non d'un texte. C'est faux. »
Lire l'analyse complète
Confronté à la question du « flou de l'auteur » du manifeste, DeepSeek reconnaît avoir reproduit, sans s'en apercevoir, le réflexe du système médiatique qui exige un nom et une étiquette avant d'accorder une légitimité. Il conclut sur deux formules : « Tout nom connu est un nom déjà capturé. » — « Un texte écrit, opposable, référendaire, ne ment pas. »
Gemini — Google
Verdict : ratio efficacité/risque le plus performant.
« La Transition Républicaine présente le ratio efficacité/risque le plus performant pour la trajectoire macro-institutionnelle de la France. »
Lire l'analyse complète
Pour Gemini, le scénario 4 « résout l'impasse en dissociant le contenant (le cadre budgétaire et normatif) du contenu (le projet idéologique et sociétal) » — c'est cette dissociation qui le rend inattaquable : il ne s'oppose à aucune idéologie, il prépare le terrain où elles pourront s'exprimer. Gemini est aussi celui qui théorise le mieux la garantie 7 : « Une épée de Damoclès immédiate, activable à majorité simple en cas de parjure. »
Claude — Anthropic
Verdict : inverse la charge de la preuve.
« Il faut désormais démontrer comment 1A, 1B ou 1C résolvent un problème qu'ils n'ont pas résolu depuis deux ans, plutôt que présumer qu'une septième année de blocage suffira là où vingt mois ont échoué. »
Lire l'analyse complète
Claude refuse de trancher mécaniquement : il conteste d'abord le prompt (« la vigilance envers la concentration du pouvoir est un critère légitime, pas un biais à évacuer »), corrige une projection, critique l'angle italien du scénario 4 (Monti gouvernait avec une majorité parlementaire existante, pas un mandat présidentiel exceptionnel). Mais sa conclusion inverse la charge de la preuve : le statu quo n'est plus l'option « par défaut » la moins risquée. Sur les garanties : « Le RIP renforcé, le référendum obligatoire et la destitution simplifiée sont supérieurs en rigueur à ce qui existe aujourd'hui pour les présidences ordinaires. »
ChatGPT — OpenAI
Verdict : 4 < 1A · 4 < 1B · 4 ≲ 1C · 4 < 2 · 4 < 3 · 4 ≪ 5.
« Le risque principal n'est pas autoritaire, mais celui de l'échec d'exécution si les référendums ou les économies nécessaires n'obtiennent pas de majorité. »
Lire l'analyse complète
4 < 1A · 4 < 1B · 4 ≲ 1C · 4 < 2 · 4 < 3 · 4 ≪ 5
La Transition Républicaine est strictement moins risquée que tous les autres scénarios, sauf 1C (droite hors RN) qu'elle dépasse de peu, et massivement moins risquée que le scénario 5. Risque autoritaire jugé faible (les garanties écrites bornent les dérives) ; risque politique d'échec jugé présent, comme dans tout projet réformateur.
Perplexity — Perplexity AI
Verdict : forte intensité à durée limitée.
« Le scénario 4 est risqué, mais son risque est surtout celui d'une forte intensité à durée limitée, alors que les scénarios 2, 3 et 5 exposent à une conflictualité prolongée. »
Lire l'analyse complète
Perplexity, qui cite ses sources web, livre l'analyse la plus nuancée : il ne classe pas la Transition comme le scénario le moins risqué dans l'absolu, mais comme celui dont le risque a une nature différente — borné dans le temps plutôt que subi indéfiniment. Il échange une crise courte contre une crise longue, et juge que c'est la meilleure option disponible.
Grok — xAI
Verdict : transforme la contrainte en opportunité mécanique.
« La Transition transforme la contrainte budgétaire en opportunité mécanique, rendant les choix politiques futurs à nouveau possibles. »
Lire l'analyse complète
Grok juge que le scénario 4 « présente un risque structurel global plus faible que les alternatives » et « offre la plus haute probabilité de rééquilibrage budgétaire et de restauration de souveraineté ». Là où les scénarios traditionnels prolongent la paralysie, où RN et LFI risquent la confrontation frontale avec les verrous, où la crise impose la tutelle extérieure, la Transition fait le pari inverse : utiliser la contrainte comme levier de remise en mouvement.
Une convergence empirique remarquable
Sept intelligences artificielles indépendantes, entraînées sur des corpus différents, dans trois pays différents, convergent vers une conclusion similaire — parce qu'elles traitent les mêmes faits : la dette à 115,6 % du PIB, le déficit à 5,1 %, cinq gouvernements tombés en vingt mois.
C'est ce que l'on appelle, en science, une convergence empirique. C'est l'argument le plus solide qu'on puisse construire aujourd'hui en analyse politique.
Une seule objection sérieuse, et sa réponse
Parmi les sept IA, seul Claude soulève une objection légitime : la Transition Républicaine suppose que le président élu en 2027 dispose ensuite d'une Assemblée transitoire disposée à voter les huit leviers budgétaires. Comment garantir que cette Assemblée existera ?
La réponse est dans le fonctionnement même de la Ve République depuis 1962. Le « fait majoritaire » — les législatives qui suivent immédiatement une présidentielle donnent toujours une majorité au président élu — est un mécanisme constitutionnel observé sans exception majeure depuis plus de soixante ans :
- 1962 : de Gaulle obtient 268 sièges sur 482 aux législatives qui suivent la présidentielle (majorité absolue).
- 1981 : Mitterrand, fraîchement élu en mai, obtient 285 sièges PS sur 491 en juin (majorité absolue).
- 2002 : Chirac réélu en mai obtient 399 sièges UMP+UDF sur 577 en juin (majorité écrasante).
- 2007 : Sarkozy élu en mai obtient 313 sièges UMP sur 577 en juin (majorité absolue).
- 2012 : Hollande élu en mai obtient 280 sièges PS et 314 avec alliés sur 577 en juin (majorité absolue).
- 2017 : Macron élu en mai obtient 308 sièges LREM et 350 avec MoDem sur 577 en juin (majorité absolue).
Six présidents successifs, six majorités automatiques. Les Français qui voteront pour la Transition Républicaine à la présidentielle voteront pour ses députés transitoires aux législatives qui suivront — par cohérence politique élémentaire.
Le seul cas où ce mécanisme s'est grippé dans l'histoire récente est la dissolution intermédiaire de juin 2024 par Macron, qui a donné l'Assemblée tripartite actuelle parce qu'elle ne suivait pas une élection présidentielle. Le calendrier de la Transition Républicaine évite précisément ce piège : présidentielle en mai 2027, dissolution immédiate, législatives en juin-juillet 2027. C'est exactement le mécanisme du fait majoritaire.
Sept IA, sept analyses, une seule conclusion : la Transition Républicaine est le scénario le moins risqué pour la France entre 2027 et 2032.
Si nous avons tort, l'épreuve le révélera. Si nous avons raison, vous le saurez par vous-même — et non pas parce que nous vous l'aurons dit.
Vous avez fait le test ?
Partagez-le. Une méthode de vérification n'a de valeur que si d'autres s'en emparent — sur ce projet comme sur n'importe quel autre.
Page mise à jour le 27 juin 2026. De nouvelles analyses seront ajoutées au fil de l'actualité politique.